La Parisienne, mythe ou réalité ?

Impossible de parler de la fashion week sans parler de la Parisienne, fer de lance de la fameuse french touch. Mais la parisienne existe-t-elle ? 65 % des parisiennes sont des provinciales, délocalisées plus ou moins volontairement pour les études ou le travail... Parties à l'assaut de la Tour Eiffel, elles se sont vite fondues dans les murs des brasseries et les étals du marché Monge.
Continuons notre tour de France des clichées et soyons clairs : la Parisienne est un mythe savamment entretenu par les provinciales qui s'installent à la capitale. Et se dépêchent de copier des codes aussi identifiables que mouvants.

La Parisienne,
dessin original de Natha
  • La parisienne est prétentieuse : faux. Elle sait, nuance. Et si elle sait tout sur tout, c'est grâce à son réseau, plus étendu qu'une nappe de pétrole le long des côtes bretonnes. N'importe quelle parisienne connait un ingénieur en biologie nucléaire, un ex-modèle aux Beaux Arts qui a couché avec Basquiat, une ancienne assistante de Sonia Rykiel, une vendeuse au Bon Marché, un  coiffeur de stars, un critique gastronomique. En découle une science infuse sur le dernier resto à  la mode, la meilleure coloration végétale (à base d'ortie et non plus de tournesol), le sac à avoir, l'expo à citer.
  • La parisienne est snob : archi faux. Elle a l'humilité de suivre les conseils donnés par les amis précédemment cités. Et ce n'est pas sa faute non plus si elle souffre d'une variante du syndrome de Tourette. Une conversation avec une copine parisiene donne généralement ceci :
- Coucou, t'es où ?
- Chez Noze, avec ma cousine. On file chez Galignani, ils ont reçu le dernier Laggerfeld.
- Et après, vous faites quoi ?
- On va prendre le thé chez Bogato. Et puis on doit passer chez Merci, j'ai repéré une lampe. Tu sais s'il y en de sympa chez Centre commercial en ce moment ?"
La parisienne est donc probablement une calamité au scrabble mais elle a hissé le name dropping au rang de 9° Art. Comme je ne suis pas parisienne, j'ai certainement cité les 6 noms à la mode il y a 4 mois (= 4 ans), donc ne les réutilisez pas, vous vous grillerez irrévocablement. 
  • La parisienne a du style : vrai. Il m'est arrivé de distinguer à vue d'oeil une française à l'étranger. Non parce qu'elle fumait des gitanes ou se baladait avec une baguette mais parce que son manteau avait une coupe bien particulière. Mais était-elle parisienne ? grave question. Si les grandes icônes de style sont parisiennes, ce n'est pas un hasard (new yorkaise, sort de ce corps!). Avouons-le, les vitrines de la rue du Faubourg St Honoré sont plus enthousiasmantes que celles de Châteauroux. Celui qui prétendra le contraire est un aveugle. Et puis au milieu de 10 millions d'habitants, on se sent peut-être plus libre d'oser un mélange de bleu et de vert qui ferait bondir la femme du notaire à St Cyr les Roches. 
En revanche, à vouloir trop coller à la tendance, certaines parisiennes manquent cruellement de fantaisie et semblent échapper des pages de street style de ELLE. On en viendrait presque à pencher la tête pour chercher le tatouage "page 18" sur leur cheville.
  • La Parisienne a toujours un métro d'avance : vrai et c'est très énervant. Vous en êtes encore à vous émerveiller devant le thé Mariage qu'elle a avalé sans coup férir l'intégralité du catalogue Damman. Et sera déjà sous perf de Betjeman & Barton avant que vous n'ayez goûté une gorgée de Damman. Désespérée, vous vous rabattez sur Kusmi. Qu'elle ignore avec superbe, puisque toute la blogosphère en boit.
  • La Parisienne a toujours tout juste : vrai et c'est (encore) très énervant. Son appart' est toujours mignon (en même temps, 25 m2, si ce n'est pas coquet, tu te tapes vite la tête contre le mur), sa jupe toujours de la bonne longueur, son chien de la bonne couleur, ses bracelets de la bonne épaisseur. Tant de fine perfection laisse pantois. Heureusement, des silhouettes croisées dans le métro viennent parfois nous rassurer : toutes les parisiennes ne ressemblent pas à Carole Bouquet. Mention spéciale à une jeune fille en simili Montcler turquoise et slim assorti (j'ai pas dit coordonné, hein, j'ai dit assorti), croisée ligne 1, qui me laisse un souvenir impérissable. Non, ce n'était pas une touriste : elle n'avait ni valise ni appareil photo. Et elle marchait vite.
La Parisienne souffre donc de beaucoup de clichés, comme la Marseillaise. Je suis un peu (beaucoup) jalouse de leur assurance. Mais je ne l'échangerai pas contre la gaieté de la Marseillaise. Diamétralement opposées, elles sont l'Alpha et l'Oméga d'une manière de vivre en France. Avec un pied en Italie et l'autre en Belgique, honnêtement, qui peut s'étonner de cette bi-polarité nationale ?

Aucune Parisienne n'a été maltraitée pour cet article, c'est promis. 
Mille mercis à Natha pour son dessin,  so chic.

Dédicace affectueuse à Dadette, Vic, Gabee, Anne,... 
et à toutes les parisiennes qui me lisent!

source : Madame Figaro - Si vous aussi, votre chignon est indestructible,
si vous rêvez nonchalamment entre 5 et 7 le long de votre Pleyel,
alors vous êtes parisienne.
Dixit Madame Figaro, dans un édito de janvier : "Hommage à la Parisienne"
(et Vogue a fait un coup dans le genre en juillet)
C'est sûr qu'à Laval ou Menton, on est loin du compte.
Mais je pense qu'on l'en est aussi loin rue Montorgueil. Ouf!

52 commentaires:

  1. Valérie { Atelier rue verte }25 janvier 2013 06:45

    Encore un billet qui me fait bien rire ... oh, le tatouage de la page 18 du Elle , excellent,je pense que tu viens de lancer une nouvelle tendance , tu verras , j'aime .... bisous Stelda

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    1. Merci. J'étais d'humeur taquine! Gros bisous, Valérie

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  2. Là, tu ne parles pas de la Parisienne, tu parles d'Inès de la Fressange et ses clones CSP++ (que je trouve toujours chic&classe c'est la jalousie qui me guide). Et c'est toujours plus facile de "faire la modeuse" bd St. Germain ou aux Halles qu'à la sortie d l'école dans mon bled de province. Finalement, nous en "région" on à plus de mérite à avoir du style, n'est ce pas ? (Même si parfois le style de la Niçoise me laisse perplexe...)

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    1. C'est vrai que j'ai un peu tapé dans le germanopratin. Mais je connais quelques parisiennes plus "djeuns" qui partagent plusieurs de ces traits ;-) Je ne connais pas le style de la Niçoise, je veux bien un petit portrait, Sophie.

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  3. Très rigolo et merci pour la dédicace ! Je ne me reconnais pas trop, en même temps je suis finalement une banlieusarde, très proche mais quand même banlieusarde.
    Je vais très souvent rue du faubourg Saint Honoré, mais pas pour faire les boutiques :)

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    1. Non, Vic : je sais que tu y vas pour boire du thé ^^

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    2. Ah tiens, moi j'y vais pour voir mon psy... On est Parisienne jusque dur le divan (Karl l'a bien illustré dernièrement ;))

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    3. Tu n'y vas pas pour un concert salle Pleyel ? ;-)

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  4. ouais en fait la parisienne est énervante quoi :-) je ne vis pas à Paris mais c'est vrai qu'il y a pas mal de clichés !

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    1. J'aurais dû ajouter l'humour, parce qu'aucune parisienne ne s'est vexée. Et ça, c'est la classe!!

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  5. Je m'amuse en te lisant. J'ai une copine pure parisienne qui habite à Marseille! Je ne suis pas parisienne mais j'ai un ami ingénieur en biologie nucléaire, en nucléaire tout cour...
    Un pote de Laval artiste photographe à ses heures perdues qui a un abonnement à la salle Pleyel.
    Et puis la vraie Parisienne à un accent caractéristique que j'aime beaucoup et fait partie de son charme.C'est le petit truc que la provinciale ne pourra pas lui piquer.

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    1. Tout n'est pas centré à Paris mais on l'oublie si souvent... C'est dommage! C'est vrai qu'il y a aussi les expressions ou les intonations très mignonnes ;-)

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  6. Trop bien cet article !! J'aime, je kiffe, j'adore ♥

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    1. Merci Corinne :)). Je voulais rire un peu, pas méchamment et je suis contente, les parisiennes l'ont bien pris.

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    1. Attends, ça va être au tour de la Lilloise...

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  8. Billet qui donne envie de chanter Marie-Paule Belle : je ne suis pas parisienne ça me gêne ça me gêne je ne suis pas dans le vent c'est navrant c'est navrant ! ;D

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    1. Mais je ne connais pas! Ca l'air trop rigolo, c'est une chanson des années 40 ?

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  9. La clichitude élevée au rang de l'art...bravo Stelda et merci pour cette poilade du matin pas chagrin !

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    1. C'est la Parisienne qu'il faut remercier ;-). Mais je suis contente de t'avoir bien fait rire.

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  10. Excellent, j'ai beaucoup ri ! Et puis, se moquer (un peu) des parisiennes, c'est un sport délicieux quand on ne l'est pas, ou plus, ou pas encore !

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    1. C'est même un sport national, rappelle-toi le vieux "parisien, tête de chien" de notre enfance...

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  11. Aaaaah Betjeman & Barton, j'adore !!!
    Sinon je suis une parisienne vraie de vraie pure souche, j'assume à mort !! Mais j'ai ri quand même (d'un autre côté, vu tout ce que je sors sur les paysa...provinciaux ^^)

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    1. Oh, Dark, c'est pas parce qu'on n'a pas le métro qu'on se déplace en carriole... Mais sans rire, le décalage est quand même énorme entre le coeur de la capitale et le fin fond du Gers. Je ne dis pas que l'un est mieux que l'autre, juste que c'est deux mondes à 100 000 lieues l'un de l'autre.

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  12. Ah, elles existent vraiment ces femmes là, je croyais que ce n'étaient que des femmes qui se donnaient un genre :-) (je suis une campagnarde donc je n'y connais rien, hihi)

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    1. Je ne sais pas non plus, je me suis basée sur des ouï-dire :D

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  13. J'aime, j'aime , J'AIIIIIIIME!!!
    Moi Dadette, je confirme je suis une vraie PARISIENNE !!!!!
    top billet, top dessin: VIVE LES PARISIENNES !!!!!!!!!!!!!♪•*¨*♪•*¨*•

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    1. Je dirais même plus : tu es le prototype de la Parisienne, poupoupidou :)

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  14. Lorsque je suis arrivée dans la capitale
    J'aurais voulu devenir une femme fatale
    Mais je ne buvais pas, je ne me droguais pas
    Et je n'avais aucun complexe
    Je suis beaucoup trop normale, ça me vexe
    Je ne suis pas parisienne
    Ça me gêne (x2)
    Je ne suis pas dans le vent
    C'est navrant (x2)...

    Paroles: Françoise Mallet-Joris & Michel Grisolis. Musique: Marie-Paule Belle 1976 © Editions Allo Music

    Une chanson toujours d'actualité comme on dit :-)

    Merci chère Stelda.

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    1. Merci pour le détail de la chanson : c'est donc les années 70... C'est drôle, ça fait très 40's :). Tu es une parisienne hors normes, Petite Madeleine <3

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  15. Hé hé jsuis parisienne mais d'origine normando-bretonne et je crois bien, vu le portrait de la parisienne que moi, c'est surtout mes racines qui parlent :D

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    1. Tu es l'exception parisienne, Pipou :D

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  16. Comme disait Inès de la Fressange, "Laparisienne" (copyright), la parisienne est celle qui a beaucoup rêvé de Paris, son histoire, son mythe. Je rêvais de Paris enfant et m'y suis installée à 18 ans au prétexte des études. Je suis en partie d'accord avec cette définition.
    La parisienne autrement, c'est un synonyme plus sympathique de grande bourgeoise (ou aristo à la Fressange), de riche : je fais partie de la classe dirigeante, j'ai le réseau, la vie sociale qui va avec, je donne le là, etc. Pas facile ni très utile d'avoir le style classe dirigeante quand on habite à Châteauroux.

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    1. J'ai volontairement généralisé : je sais bien que toutes les habitantes de Paris ne ressemblent pas à une héroïne d'Aragon. Mais comme dit La Belette, c'est quand même plus drôle de grossir le trait ^^ . La parisienne peut aussi être vue comme un moineau tombé du nid, un peu déglingue. C'est une autre de ses facettes, moins médiatisée mais plus attachante.
      J'essaye de visualiser Loulou de La Falaise à Châteauroux... j'y arrive pas. Elle passerait pour la folle du village.

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  17. Tu pouvais rajouter "la Parisienne marche vite". En ce cas, j'entrerais dans les critères, parce que dès que je remets un orteil à Paris (vécu 10 ans..) c'est LE truc qui me revient illico presto! Avec celui du "rien foutage en terrasse" (expression de Garance Doré, que je trouve hyper juste)

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    1. C'est vrai mais ça se généralise en Province depuis quelques temps, je trouve.
      Le rien foutage en terrasse est un exercice que je pratique à la perfection : j'ai peut-être une grand-mère parisienne ?

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    2. mais le pb, c'est que le rien foutage en terrasse, bizarrement, je n'y arrive que très difficilement en province. Pas assez d'anonymat, pas assez de gens déjantés (le look, je veux dire) à regarder passer, pas assez d'atmosphère "je m'assois au café juste pour regarder les gens"... Et à cause de ça, j'ai beau habiter la province, je me sens vraiment bcp plus parisienne...

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    3. Bizarrement, je n'ai jamais eu rien à faire du regard des gens quand je traîne en terrasse. Au contraire, je prends un malin plaisir à les narguer : "oui, je baille aux corneilles et pas toi, hihihi!". C'est même plus drôle dans un petit village, ça donne du grain à moudre à la femme du notaire.

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    4. en fait, quand je parlais de l'anonymat, bien évidemment que je me fiche du regard des gens, là n'est pas la question... C'est qu'en fait, j'ai l'impression - dans ma ville en tout cas - que le rien foutage en terrasse n'a rien du rien foutage en terrasse "parisien". À Paris, tu peux te retrouver à côté d'un journaliste qui écrit son papier, d'une étudiante qui bosse ses cours près de la Place de la Sorbonne, de deux touristes anglais... Ici, rien de tout ça. Tu te retrouves jamais (ou quasiment) à côté de gens un peu "spéciaux", sur la terrasse même... ça, ça n'arrive qu'à Paris. Ce côté, en fait, "je ne suis pas d'ici, je suis de passage dans ce quartier donc je m'arrête". Tous les quartiers de Paris sont des voyages où tout le monde peut y être étranger... En province (après, ça dépend des villes, mais ds le Sud Ouest le "je suis du coingg", ça leur colle à la peau, qd même), c'est nettement moins ça...

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    5. Je comprends mieux ce que tu veux dire. C'est vrai qu'il y a un brassage plus drôle et c'est toujours la surprise!

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  18. très original et bien écrit. En tant que parisienne je reconnais certains clichés qui ont la peau dure, mais d'autres sont juste... drôles :) je m'abonne!

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    1. Merci Chloé pour ta visite et ce gentil commentaire. J'avoue m'être bien amusée à l'écrire. A bientôt ;-)

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  19. Affectueuse dédicace... affectueuse, affectueuse, faut le dire vite... tu nous tailles une sacrée veste là.
    Mais comme c'est drôle et intelligent, je me suis bien amusée. Merci Stelda.
    Allez je rentre dans beaucoup de tes cases... et suis à l'opposé d'autres.
    Enfin tout de même, une question : originaire ou d'adoption, la Parisienne, elle vit à Paris n'est-ce pas ? Pas en banlieue ? (et j'inclus dans la banlieue presque tous les arrondissements à 2 chiffres...) Quelle horreur !!! Hi hi hi.
    Ah et puis aussi, j'ai bien aimé ton euphémisme : la "gaieté de la Marseillaise"... délicate façon de parler de l’exubérante vulgarité ;) Je le ressortirai.
    Bisous tendres de parisienne, 2, dans l'air... quoique non c'est fini ça. On ne s'embrasse pas ces temps-ci, on se serre fort dans les bras puis on s'écarte le temps de jeter le coup d'oeil des pieds aux cheveux pour dire que tu es beeellle ! et re-groscâlin.
    Anne

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    1. Mais bien sûr, la parisienne est forcément intramuros. Je n'ai poussé l'analyse jusqu'à séparer les arrondissements (le 15° appartient à la catégorie à un chiffre bien qu'il en ait deux, non ? et le 12° et le 18° sont en passe d'y figurer aussi ; le 16° et le 17° sont des cas particuliers) mais cela coule de source. Je pense que tu es une de ces parisiennes hors jeu, comme la Petite Madeleine ;-). Alors oui, je suis taquine! Mais c'était une veste YSL que je vous ai offert :).
      PS on s'embrasse à l'anglo-saxonne, à Paris ? Bon sang, je ne connais que de fausses parisiennes, alors!

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  20. Coucou, vous avez raison, le modèle de la Parisienne est lié à un niveau élevé de richesse et à une géographie imaginaire de la ville. Je crois pourtant que mes élèves du centre de Vincennes collent davantage à ce modèle que les fillettes des 11e et 20 arrdts !
    Ce n'est pas du tout cet imaginaire qui m'a fait rêver mais, au contraire, une ville qui tire sa richesse de la diversité (hélas, celle-ci tend à disparaître ! snif). Chaque quartier a son identité, que l'on retrouve dans le style des filles. Les parisiennes sont plus intéressantes que LA parisienne.
    En fait, pour moi, Paris, c'est d'abord la liberté.
    Super article ! N.

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    1. C'est exactement ce que je pense. Blague et clichés mis à part, il n'y a pas une parisienne mais des parisiennes. Mais pour l'admettre, il faut bien connaître Paris ;-)

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    2. ah non, je ne suis pas d'accord pour le 15ème! il manque un peu d'identité propre mais on apprécie sa rue du Commerce si mignonne et ses petits bistrots sympas.

      en revanche pour le 17ème, j'aurais tendance à penser qu'il se rapproche de plus en plus des chiffres uniques!

      quant au 16ème, on y vit -presque- comme en province... de la verdure, peu de monde, les magasins fermés le dimanche mais avec la chance de pouvoir se mêler au flot des parisiens -des vrais!- d'un coup de métro ou de bus!

      PS: je suis du 16ème ;-)

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  21. Et la bordelaise on en parle ?! Plus précisément je trouve ce débat intéressant. Les avis sont partagés c'est cooooool.

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    1. Hélas, je ne ne connais pas assez la Bordelaise pour la croquer :-). Merci, Aurélie. Oui, les commentaires sont souvent animés et toujours respectueux,c'est ce qui est super!

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  22. Ho que j'aime ton portrait de la Parisienne! il est taquin mais tellement réaliste! merci chère Stelda!

    signé, une parisienne d'origine provinciale!

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    1. Merci chère Anonyme. Je suis contente : aucune parisienne ne s'est vexée :)

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